Trunt, trunt, et les légendes d’une terre

Je connaissais l’oeuvre de Sjón bien avant de connaître son nom, en fait, pour avoir écouté ses paroles à travers les textes écrits au fil de ses collaborations avec Björk, avec les Sugarcubes, et avec Lars von Trier (pour Dancer in the Dark, film qui m’avait complétement tuée à l’époque de sa sortie en salles…)

Il me manquait encore de le découvrir sous les couvertures de romans portant son seul nom. Lire la suite

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